...avec ou sans sucre ?

les braves gens n'aiment pas que... l'on suive une autre route qu'eux...

11 octobre 2008

Semaine des requins

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De la froide Mer du Nord aux golfes clairs de Méditerranée, les eaux européennes sont peuplées d’environ 130 espèces de requins et de leurs cousines, les raies et les chimères.

• Aujourd’hui, un tiers des populations de requins d’Europe sont menacés d’extinction.

• Malgré ce constat alarmant, la pêche européenne aux requins et aux raies n’est pratiquement pas encadrée, et les avis des scientifiques qui recommandent d’instaurer certaines limites sont rarement suivis

La deuxième "Semaine européenne pour les Requins" aura lieu cette année du 11 au 19 octobre 2008.

C’est une formidable occasion pour tous en Europe de manifester avec une réelle efficacité leur soutien à une politique de conservation des requins.

Signez et faite signer la pétition : http://biologiesub.ffessm.fr/

Visitez le site de SHARK ALLIANCE : http://www.sharkalliance.org/content.asp?did=30863

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22 novembre 2007

Une autre Solution Finale...

                                                                                                   photo : Gérard Soury *

Monsieur Yutaka Ilmura, Ambassadeur du Japon en France

7, Avenue Hoche 75008 Paris : consul@amb-japon.fr

Monsieur l'Ambassadeur,

C'est avec la plus grande consternation que je viens d'apprendre que le Japon compte tuer encore 1. 035 baleines cette année, dont cinquante baleines à bosse, dont les organisations internationales avaient réussi à assurer la protection, par un Moratoire signé depuis 1986. Une flotte de quatre baleiniers-usines, dirigée par le Nisshin Maru de 8. 044 tonnes, est partie le 18 novembre dernier depuis le port de Shimonoseki, pour le Pacifique et l'océan Antarctique afin d'engager une nouvelle chasse commerciale, dissimulée sous des prétextes scientifiques qui ne leurrent personne.

Certes, la population des Mégaptères a repris une taille relativement acceptable mais elle se trouve toujours   fortement menacée : la fonte très importante des banquises arctiques et antarctiques cette année, a généré d'importantes éclosions de planctons et de bancs de krills en ces mêmes endroits, mais il est évident que le réchauffement planétaire provoquera, à moyen terme, des changements radicaux et, dès lors, également préjudiciables pour la survie des grandes dames. Leur migration vers le Sud répond à leur mise bas : la menace se trouve par conséquent amplifiée par l'irresponsabilité écologique du Japon en la matière.

Lamentablement, votre pays tente de tuer ces espèces qui appartiennent au patrimoine naturel universel pour maintenir une industrie non rentable et très subventionnée.

Sachez que je m'oppose et m'opposerai avec la dernière énergie aux actes barbares de la chasse baleinière promue par votre pays. Sachez que je place ces actions au rang des agissements les plus sordides, les plus criminels qui soient, contribuant à une extermination programmée de la vie marine sur notre planète, à l'orchestration d'une véritable solution finale...

Je ne raterai pas une occasion de faire entendre mon opposition à chaque fois que le gouvernement japonais ou une entreprise japonaise voudra faire des présentations publiques en France. De plus, je n'achèterai aucun produit ou service de votre pays, tant que cette politique ignoble sera en vigueur.

J'ai honte de vos actions.

  http://afp.google.com/article/ALeqM5j3dzZSsFeiWCfke6cT5rVOk3aoAQ

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02 octobre 2006

Du réchauffement climatique, suite...

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                                                                                                        Pinatubo, image wikipedia

Parmi les idées avancées justifiant le réchauffement climatique néfaste de la Terre figurent les éruptions volcaniques*. Quelle crédibilité donner à cela ?

La réponse n'est pas aussi simple qu'il n'y parait... Au cours des trente dernières années, deux volcans ont particulièrement marqué la période : le Chichon, en 1982 et le Pinatubo*, en 1991. Tous deux ont enrichi l'atmosphère en dioxyde de soufre... se transformant ensuite par processus chimique naturel en un panache d'aérosols.

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ces écrans produisent l'effet inverse. En lieu et place d'un réchauffement, on assiste en réalité à une baisse de température. Les conséquences liées au Pinatubo, bien observées, font état d'une diminution de l'ordre - 0, 5 ° C, au sol, sur une durée consécutive de deux ans.

Dès l'été suivant l'éruption de ce volcan, les répercussions se sont fait sentir dans la presque totalité de notre planète, comme l'attestent les relevés et les observations des métérologues et des climatologues.

Quels sont les risques encourus ?

L'hiver d'après, la courbe des températures a continué de fléchir à la baisse avec des refroidissements très marqués, notamment autour de la mer du Labrador, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord...

Mais il convient de pousser plus avant l'analyse car, paradoxalement, on note en parallèle un réchauffement en Europe du Nord ! Quelle serait la cause de ce phénomène ?

L'injection d'aérosols perturbant le phénomène naturel d'oscillation arctique, génère des réchauffements locaux en hiver dans certaines régions, les refroidissements se concentrent en d'autres points.

Lors de l'hiver suivant l'éruption du Pinatubo, la baisse importante des températures en mer Rouge a entraîné un phénomène d'upwelling (mélange des eaux de surface et remontée d'éléments nutritifs). L'asphyxie des récifs coralliens a été la résultante d'une prolifération d'algues.
 
Des plantes terrestres ont également subi des perturbations dans leur croissance.

Les mouvements de masses d'eau et d'air sont intimement liés, comme dans un gigantesque et fort complexe jeu de dominos.

Prévoir et évaluer les effets collatéraux à l'échelle mondiale requiert, avant tout, un travail considérable impliquant de multiples disciplines scientifiques : climatologues, océanographes, géologues, astronomes, biologistes, agronomes...

De nombreux climatologues sont défaitistes quant à l'avenir...

Quoi qu'il en soit, on regrette le manque de volonté pour développer, rapidement et à grande échelle, des alternatives au pétrole et au charbon. Iindustriels et politiques rechignent et freinent des quatre fers. Si les pays de l'hémisphère Nord ne changent pas d'attitude au sujet du climat,on peut redouter la perte progressive de nos chances à faire involuer ce phénomène... Sauf à en venir, d'ici à quelques décennies, à de extrémités radicales, mal vécues...

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30 septembre 2006

Faut-il tirer à boulet rouge sur les bio-carburants ?

COLZA
                                                                       photo
© Yvan Lemeur *

Parmi les écologistes il est des voix qui s'élèvent et affirment douter de "l'essence verte".

Elle permet d'émettre moins de gaz à effet de serre, c'est indéniable... mais qu'en est-il aujourd'hui de la culture intensive de blé, de betteraves ou de colza ? Sont-elles sans conséquences pour l'environnement ? Les méthodes employées par nos agriculteurs, sous la pressions des lobies agro-industriels, générent une pollution de la terre, des nappes phréatiques, des cours d'eau, du littoral... Ne faudrait-il pas amorcer à la base une véritable révolution ?

Question subsidiaire : la France dispose-t-elle, au final, de toute la surface cultivable nécessaire pour alimenter les réservoirs des quelques trente-six millions de véhicules circulant aujourd'hui ?

Ce substitut nous offre également l'opportunité d'alléger notre dépendance au pétrole. Pas de nous en affranchir.

Le développement des bio-carburants doit être développé, certes, mais pas n'importe comment.

D'après Jean-Marc Jancovici, expert énergétique, la consommation mondiale de biocarburants représente aujourd'hui un équivalent pétrole de quinze millions de tonnes par an. Ceci n'est pas négligeable, même s'il convient de signaler que la consommation pétrolière mondiale avoisine annuellement 3 500 millions.

Une goutte d'eau. Sans doute faut-il en chercher d'autres encore, pour former un ruisseau, puis une rivière...
Mais il ne faut pas pour autant
négliger les bio-carburants.

Et à la pompe ? Qu'est ce que çà change pour l'automobiliste, obnubilé par l'augmentation du prix du carburant ?

Bio ou pas, dans le contexte actuel, il faut bien reconnaître que l'on risque de ne pas y voir de grand bouleversement... Selon les experts, il faudrait que le prix du baril se fixe autour de 65 $ pour entraîner des répercussions sensibles.

Mais il importe d'apprendre à consommer autrement pour alléger les charges pesant sur notre planète.
L'essence-verte, E.85*, devrait donc bénéficier de
mesures d'accompagnement, incitatives*.

Pourquoi ne pas envisager des droits de stationnement réduits, une exonération totale ou partielle de la taxe sur les cartes grises ou autres gestes tout aussi... sympathiques ?
De quoi rendre populaires nos
législateurs !

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29 septembre 2006

On n'est jamais assez informé, M. Bush...

                                                  3         

                                                                        image Planète Terre*


Peut-on, comme le président des Etats-Unis, réfuter encore le réchauffement planétaire ?

Selon le scientifique américain James Hansen, censuré par la Maison Blanche alors qu'il travaillait à la N.A.S.A., la période 2000-2005 et l'amélioration des mesures effacent les doutes des années 90 sur l'influence des émissions de gaz à effet de serre sur le climat.

En résumé, on peut schématiser le processus de la manière suivante :

- réchauffement planétaire lent, avec de grandes fluctuations, du début du siècle à 1975

- réchauffement rapide, à 0,2 °C par décennie, pour la période qui suit.

L'année 2005 joue un rôle important dans la confirmation de cette conviction. En l'absence d'El Niño -courant marin effectuant une traversée océanique avec remontée brutale (upwilling) dans le Pacifique-, avec une phase  d'activité solaire minimum, ce millésime aurait dû faire partie des années froides...

2005 détient pourtant le record de chaleur depuis 1880, selon les thermomètres officiels. Les climatologues sont de plus en plus persuadés que les deux dernières décennies correspondent aux plus chaudes depuis la fin de la dernière période glaciaire... il y a 12 000 ans !!!

Quant aux effets du réchauffement,- plus sensibles aux pôles et moins sur les océans-, elle correspond en tout point aux prévisions modélisées par les scientifiques.

Ces changement sont néfastes et dangereux au point de justifier, précise James Hansen, des mesures réduisant l'usage des combustibles fossiles : gaz, charbon, pétrole.

Deux conséquences  majeures sont attendues : l'élévation du niveau de la mer et la diminution de la biodiversité, en raison des variations trop rapides des zones bioclimatiques.
Ces phénomènes se ressentiront d'autant plus intensement que les émissions de gaz à effet de serre seront élevées.

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21 septembre 2006

Eureka... j'ai compris !

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La saupe (Sarpa salpa) est l'un des poissons méditerranéens favoris de Catherine... C'est vrai que nous avons pu l'observer de près sur la côte catalane, et que cet animal présente un profil hydrodynamique intéressant. Nous l'avons vu sous son meilleur jour, explo après explo...

En moyenne, ce poisson mesure une trentaine de centimètres mais peut atteindre jusqu'à 50 cm. Son corps fuselé est ovale, allongé et comprimé latéralement. Son museau est court, pointu et sa bouche petite. La nageoire caudale est échancrée. La saupe est gris-bleuâtre avec dix à onze lignes horizontales de couleur jaune-or. Ses yeux sont également jaunes comme ses nageoires.

A la base de ses pectorales, elle présente une petite oscule noire. Grégaire, elle vit en banc et se nourrit d'algues. Les juvéniles mangent en revanche de petits crustacés. Elle évolue au-dessus des fonds rocheux ou sableux couverts d'algues ou de posidonies.

En Méditerranée et en Atlantique, on la rencontre depuis la surface jusqu'à plus de vingt mètres de profondeur ; elle fréquente les côtes depuis l'Afrique du Sud au Golfe de Gascogne.

Est-ce pour tout cela que Catherine aime les saupes ? Bon sang, mais c'est bien sûr !!! Je viens de réaliser, en définitive la raison profonde de cette attirance. Jugez plutôt les informations livrées par le Professeur L. de Haro, du Centre Anti-Poisons (avec un seul "s") de Marseille :

La saupe est un poisson hallucinogène (et toxique, donc) !

Il existe effectivement plusieurs espèces de poissons herbivores ayant entraîné des syndrômes hallucinatoires et d'autres même, des intoxications plus graves (mortelles en certains cas). Ce type d'intoxication appelé Ichthyoalleinotoxisme, concerne essentiellement des poissons des récifs se nourrissant d'algues (comme les zooxanthelles) et de débris organiques. Les zones concernées intéressent l'océan Indien, notamment Maurice ou l'Afrique du Sud, et l'océan Pacifique. Dans cette dernière zone, les micronésiens utilisent l'activité hallucinogène de ces poissons lors de rites religieux.

Parmi les poissons susceptibles de transmettre leurs toxicité notons les mulets (mugilidés), les rougets (mullidés), les poissons-lapins (siganidés), les saupes tropicales (kyphosidés), certains poissons chirurgiens (acanthuridés). Les trois premières familles comptent  également des représentants dans nos eaux territoriales avec, en Méditerranée, le sparidé Sarpa salpa.

Notons qu'en Méditerranée des ingestions volontaires de saupes, à des fins hallucinatoires recherchées, auraient été pratiquées par les Romain. Aujourd'hui, la saupe n'est guère plus consommée... sauf en France, en Israël et en Tunisie. Précisément, ces trois pays sont ceux où l'on décrit régulièrement des cas d'ichthyoalleinotoxisme méditerranéens.

Quelle que soit la région, les poissons ne présentent pas de risques toxiques toute l'année, mais seulement quelques mois ou quelques semaines. Ce phénomène conduit à suspecter le rôle de toxines  ingérées par ces poissons herbivores. De telles algues sont effectivement répertoriées qui pullulent à certaines périodes de l'année.

Dans le cas de la saupe, les intoxications surviennent lorsque le poisson pêché n'est pas immédiatement vidé de ses viscères contenant de grandes quantités d'algues.

Tableau clinique : dominé par des signes neurologiques centraux. Deux heures environ après ingestion, les patients présentent vertiges, troubles de la coordination, perturbations de la sensibilité thermique au niveau buccal et pharyngé, cauchemars, puis hallucinations visuelles et auditives, délire et agitation. Des troubles digestifs (nausées, vomissements, douleurs abdominales) sont possibles, mais modérés et peu fréquents.

Les signes durent en moyenne 24 heures, et, lors du retour à la normale, plusieurs cas d'amnésie post-événementielle ont été collectés.

Certains ont abondamment consommé des saupes sans jamais se douter de quoi que ce soit. Il est vrai que la tradition populaire implique sagement de vider les saupes de leurs volumineuses entrailles dès leur sortie de l'eau !

Il n'existe pas de traitement spécifique, et l'essentiel de la prise en charge consiste à éviter tout comportement auto ou hétéro agressif lors des hallucinations qui sont vécues par les patients comme des phénomènes très désagréables (animaux monstrueux, impression de mort imminente).

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02 août 2006

Orgues d'Ille-sur-Têt

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                                                                  photo Vincent, juillet 2006

Au plus chaud de la période estivale, nous avons eu le plaisir de pérégriner en Catalunya… Côté français, sous le regard du majestueux pic de granit du Canigou, de formation volcanique, cette région est parcourue de petites vallées alluviales, propices à l’arboriculture (cerisiers, abricotiers, pêchers…). Parmi elles figure La Têt… Lors de son passage, Prosper Mérimée a laissé folâtrer son esprit et donné naissance à la Vénus d’Ille

Les eaux de cette rivière sont précisément à l’origine de la création d’un site extraordinaire, désormais classé : les Orgues d’Ille-sur-Têt, naturellement sculptées par érosion dans les sédiments d’argile et de sable arrachés aux Pyrénées et stratifiés en l’espace de quelques… cinq millions d’années, au cours de l’Ere Tertiaire. Le vent et le soleil se sont ensuite alliés tour à tour avec l’eau, avec la pluie, pour donner naissance à une harmonieuse partition de formes étranges et de couleurs : les Cheminées de Fées encore dénommées Demoiselles.

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                                                             photo Vincent, juillet 2006

Ephémères, même si cela durera bien encore quelques milliers d’années, ces formations disparaîtront définitivement. Le Temps poursuit son œuvre, à coup d’orages, notamment. L’Homme, en mesurant son action, peut juste s’efforcer de ne pas accélérer le mouvement.

Accompagné du chant des cigales, il fallait « sacrifier » à la visite de ce lieu, jadis inhospitalier pour les maraîchers et autres cultivateurs… Cet ensemble ne vaut sans doute pas la Cappadoce, mais tout de même : l’émotion était au rendez-vous lors de cette déambulation, dans la simple contemplation des œuvres de la Nature. Alliance du minéral et du végétal, des lignes pures…

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18 juin 2006

Pas de pitié !!!

On aime son jardin ? On plante, on plante, on se met en frais... Mais en définitive, savez vous planter... à la mode de chez nous ???

Curieuse cette question ? Pas tant que çà car, à y regarder de plus près, il est manifeste que nous agissons directement sur notre environnement lorsque nous introduisons une espèce végétale dans notre petit clos privé. Privé, mais pas coupé du monde...

Il faut y regarder à deux fois : certaines plantes deviennent littéralement endémiques, au détriment des espèces indigènes qui tendent à se raréfier, à disparaître. Et, comme tout le monde aime la même chose, ou presque, on s'achemine vers une couverture végétale uniforme sur la planète (si l'on exclut quelques espèces trop spécifiques à des latitudes particulières)... Encore un effet néfaste de la mondialisation...

Des fruits en toutes saisons, des fruits sans goûts, sans variété mais surtout bien qualibrés et qui tiennent sans se gâter. Des plantations homogènes, avec les mêmes fleurs, les mêmes herbes, de Dunkerque à Tamanrasset !

Mieux vaut prévenir que guérir. Voici donc, à titre d'information, la liste des plantes à éviter dans le Nord / Pas-de-Calais. Et quand je dis à éviter, il conviendrait même de les arracher... sans pitié !

- Ailante glutineux (Ailanthus altissima)
- Aster lancéolé (Aster lanceolatus)
- Azolle fausse-filicule (Azolla filiculoides)
- Balsamine géante (Impatiens glandulifera)
- Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum)
- Buddléa ou Arbre aux papillons (Buddleja davidii)
- Cerisier tardif (Prunus serotina)
- Elodée de Nuttall (Elodea nuttallii)
- Elodée du Canada (Elodea canadensis)
- Lagarosiphon (Lagarosiphon major)
- Lentille minuscule (Lemna minuta)
- Jussie à grandes fleurs (Ludwigia grandiflora)
- Myriophylle du Brésil (Myriophyllum aquaticum)
- Robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia)... difficile à erradiquer !
- Séneçon du Cap (Senecio inaequidens)
- Solidage glabre (Solidago gigantea)
- Solidage du Canada (Solidago canadensis)
- Spartine anglaise (Spartina townsendii)
- Renouée du Japon (Fallopia japonica)
- Renouée de Sachaline (Fallopia sachalinensis)

De plus amples détails ? voir quelles plantes privilégier ? Le Conservatoire de Bailleul * est disponible pour des conseils !

Pour ceux qui habitent en d'autres régions, nombreux paraît-il, il convient de chercher le site du Conservatoire botanique de votre petit coin de terre... Vous y trouverez tous les renseignements utiles ! suivez donc ce lien.

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12 mai 2006

Nausicâa

Nous avons profité du WE prolongé du 8 Mai pour faire une pause-ressource sur la côte d'Opale. Même si le soleil n'était pas au rendez-vous, nous avons bénéficié de ce moment de paix. Sangatte, où nous logions, est un village bien sympathique ; des marches escaladant les dunes mènent à la mer. En ce week-end pluvieux nous n'y avons croisé que quelques promeneurs et des pêcheurs, rendant cette plage encore sauvage avant la foule de l'été.

dsc_0007 Sangatte, © C&V

Entre deux averses, nous avons pérégriné du Cap Blanc-Nez (dans le brouillard) à Boulogne, pour une visite de Nausicâa.

Le but de Nausicâa est de faire découvrir la Mer pour mieux la respecter. C'est un détour obligé pour un spectacle inoubliable. Y sont présentées les vies du monde marin et sous-marin, que ce soit en Manche, en mer Méditerranée, sous les tropiques ou sur un bateau de pêche...

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                                                                 Poisson-ange à croissant de lune, Aquarium tropical © C&V   

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                                                                                                     Thons et Requin © C&V

Des biologistes veillent sur plus de 10 000 animaux marins dans 4 500 000 litres d'eau de mer. A Nausicâa vivent coraux, algues, méduses (exceptionnel en aquarium ! ), crustacés, raies, requins (venant de Floride), murènes, lions de mer... dans leurs conditions d'origine.

         dsc_0020 Aurelia aurita, © C&V                      dsc_0030 Lion de mer de Californie, © C&V

Grâce à la médiathèque, aux expositions temporaires, aux spectacles, les jeunes et moins jeunes pourront satisfaire leur curiosité sur le monde marin.

Suivez le guide * !

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20 février 2006

Le parc du chien polaire

Nous sommes allés, dimanche 19 février, au parc du chien polaire qui se situe près de la frontière Suisse, au Sud de Pontarlier. Nous sommes entrés dans un enclos où se tenaient des animaux de diffèrentes races : huskys sibériens (1), groenlandais (2), malamutes d'Alaska (3) et samoyèdes (4).

husky_siberien 1 groenlandaismalamute 3 samoy_de 4

Au total il y avait quarante chiens. La visite guidée nous permet d'apprendre des renseignements sur les chiens polaires en les approchant de très près. Il est important de ne pas les nourrir à n'importe quel moment de la journée. Assez turbulents, ils possèdent un estomac capable de torsions et susceptible de les mener à l'étouffement. Les soigneurs préfèrent donc les alimenter en fin de journée, afin qu'ils puissent digérer calmement, durant la nuit. Les meutes se forment de différentes manières en se plaçant sous l'autorité d'un chef. Dans l'enclos les quatre races se mélangent pour former trois meutes ; chacune d'elle a son territoire.

En tout cas ce parc est superbe et mérite beaucoup de visites, nous vous conseillons d'y faire un tour si l'occasion se présente.

http://www.parcduchienpolaire.com/

Antoine

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